Propulsion
Les voiles
Moteur inboard diesel, plus un hors-bord de 60 ch sur la jupe pour le vent et le courant contraires
Le bateau
46 pieds, 18 tonnes en pleine charge, et une règle à bord : toute installation a son double.
Un bateau pour le grand Sud
Dans l'océan Austral, une panne n'est jamais un simple contretemps. Il n'y a pas d'accastillage au coin de la rue, ni de remorquage à portée.
Malabar a été préparé dans cet esprit. Chaque système critique du bord est secouru par un second système indépendant : quand quelque chose lâche, le voyage continue.


Le nom
Un malabar, c'est un costaud : celui qu'on veut à ses côtés quand ça se gâte. Le Capitaine voulait d'abord l'appeler « Gros Malabar », et son annexe « P'tit Malabar ». L'annexe a gardé son surnom.
Et le rose n'est pas là pour faire joli. Sur le blanc de la glace, le gris de la mer ou dans un projecteur la nuit, une coque rose se voit de très loin. Dans l'océan Austral, être vu, c'est une sécurité.
Redondance
Les voiles
Moteur inboard diesel, plus un hors-bord de 60 ch sur la jupe pour le vent et le courant contraires
Panneaux solaires et éolienne
Alternateurs moteur et groupe électrogène
Parc servitude lithium
Parcs Gel et moteur séparés, tous interconnectables
Régulateurs solaires en réseau
Un régulateur de secours capable de prendre tous les panneaux
Onduleur
Un second onduleur identique
Starlink Mini en 12 V
Un second terminal Starlink
Alimentées par le parc Gel
Basculées sur le lithium d'un seul geste

Refit 2026-2027
Malabar passe l'hiver à Port Napoléon, dans le sud de la France, pour être préparé à l'océan Austral.
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